Découvrez le spectacle tout en écoutant une musique.

L'histoire

Le Réseau Pandore a été créé par des femmes et des hommes qui se sont donné une mission: garder en sécurité la Boîte de Pandore qui contient l’Espoir. Cette boîte, cadeau empoisonné fait aux hommes par un dieu en colère, fit s'abattre la misère sur le monde. De guerres en cataclysmes, la boîte a été plusieurs fois en danger et son existence menacée. Aujourd’hui, le dernier membre de ce réseau décide de revenir aux sources, et d’entrer en contact avec ceux du passé, ceux-là qui ouvrèrent la boîte et laissèrent s'échapper les maux de l'humanité.

 

A travers le destin croisé de plusieurs personnages, le public est plongé dans un dédale d’histoires qui se font écho. Au fil du spectacle, un réseau de sens apparaît et révèle le portrait d’une humanité faite de petites joies et de grands malheurs. C’est une pièce sur nos pulsions de vie. C’est une pièce sur la condition humaine. C'est une pièce sur l'espoir.

 

L'intention du metteur en scène

L’envie est venue un jour de parler d’espoir. Qu’est-ce qui fait que le matin, en me réveillant, je continue à y croire ? En posant cette question autour de moi, j’ai découvert une vision plurielle d’une notion difficile à définir : grand espoir ou désir intime ? utopie collective ou rêve personnel ? Qu’est-ce qui fait que l’on avance au quotidien ? 

L’envie est donc venue un jour de parler de nos pulsions de vie. Et pour faire la lumière sur nos élans, il fautchercher notre part d’ombre et aller puiser dans les entrailles de notre humanité : aujourd’hui, quels sont les maux qui nous déchaînent ? 

J’ai envie d’écrire une tragédie contemporaine, avec des héros comme vous et moi, qui face à la vie, décident d’agir, de fuir ou de subir. J’ai envie d'écrire et de montrer ces petits moments où tout bascule dans une vie. Ces moments où l'on sort des rails, ces petits moments où tout déraille. J'ai envie de parler d'amour, d'amour et de liberté, surtout de liberté.

Nicolas Dubreuil

L'écriture et la dramaturgie

Sans être une suite narrative, chaque histoire aborde de manière différente la question de l'espoir. Comme des ricochets, les situations s'enchaînent donnant parfois l'impression que l'histoire se répète dans des époques et des contextes différents. A chaque fois, les personnages sont confrontés à des épreuves et trouveront leur manière de réagir.  Face à la menace et à l'oppression, ils pourront combattre, fuir ou subir.  Et dans ce dédale d'histoires, l'espoir se fraiera le chemin qu'on voudra bien lui laisser.

 

L'écriture se fera au plateau. Il n'y aura pas de texte au début des répétitions mais seulement un synopsis, avec des situations et des personnages, qui sera expérimenté sur le plateau. Il faudra ensuite trouver le fil à suivre pour traverser le labyrinthe de notre Histoire. 

La mise en scène et la scénographie

Au centre du plateau, un grand cube blanc, dessiné seulement par ses arrêtes blanches. En avant scène cour, un autre, plus petit. Entre les deux, un espace vide. Toutes les scènes se passent à l’intérieur du grand cube, ou presque. Ce cube est tantôt une prison, tantôt un refuge. Il s'agit de jouer avec cette frontière entre l’intérieur et l’extérieur, le dedans/le dehors, le moi et les autres. Il est aussi le lieu de projections : souvenirs ou désirs, fantômes du passé ou cauchemars prémonitoires.

 

Au fur et à mesure des histoires, le cube se transforme et se déploie, dessinant de nouveaux espaces de jeu et symbolisant les paysages traversés par les personnages.

 

La danse se mêlera au texte et les mouvements de groupe formeront un ballet chorégraphié. Parce que le spectacle implique de voyager dans le temps et de faire cohabiter les fantômes et les vivants, il empruntera des procédés du cinéma : les arrêts sur image, les tableaux vivants, la lumière dessinant l’espace.

Pour une poétique du mouvement

Le travail du mouvement sera au centre de la création. En explorant la frontière poreuse entre le théâtre et la danse, l'envie est claire: créer un vocabulaire commun à toute l'équipe, au service d'une poétique du mouvement. C'est tout naturellement que le Théâtre du Mouvement accompagnera cette création. Elsa Marquet-Lienhardt, artiste de cette compagnie, va accompagner la création en animant plusieurs temps de recherche. Il s'agira d'aller d'explorer avec elle l'animalité, la musicalité du mouvement et la relation entre le corps et le texte.

 

Créée en 1975 par Claire Heggen et Yves Marc, cette compagnie a créé plus d'une quarantaine de spectacles diffusés dans 60 pays. Dès le début, ils inscrivent leur démarche aux croisements entre le théâtre et la danse, aux frontières d’une danse dramatique, d’un théâtre textuel et d’une acrobatie dramatique. Leur esthétique est en perpétuel renouvellement, aux confis des arts du mime, du théâtre gestuel, de la danse et du théâtre d’objets. Ils donnent de nombreuses conférences en France et à l’étranger.

 

Quelques musiques qui inspirent le spectacle...

Benjamin Clementine - I Won’t Complain
Benjamin Clementine - Adios
Benjamin Clementine - Nemesis
Max Richter - L'Hiver de Vivaldi
Max Richter - L'été de Vivaldi

L'équipe de la création

21616404_10155717129876730_4304988020808
Natacha Alexandre
Comédienne
Marie-Lise Hébert
Ecriture
Philippe Caulier
Comédien
Veillot-blandine.jpg
Blandine Vieillot
Scénographie
Nicolas Cazade
Comédien

Découvrez l'historique de la Cie Claque La Baraque > ici <

Kokouo Namo Ehah
Comédien

Contact

Nicolas Dubreuil

06 38 68 89 79

asso.clab@hotmail.com

Le Réseau Pandore

Création collective avec Natacha Alexandre, Bela Balsa, Philippe Caulier, Nicolas Cazade, Kokou Namo Ehah. 

Mise en scène et dramaturgie: Nicolas Dubreuil

Ecriture et assistance à la mise en scène: Marie-Lise Hébert

Scénographie: Blandine Vieillot

Conception des décors: l'Atelier d'en face

Lumières: Jean-Philippe Villaret

Accompagnement artistique: Elsa Marquet-Lienhart du Théâtre du Mouvement

Dessins et graphisme: Clara Lang

Avec le soutien de Villenave d'Ornon, Artigues-près-Bordeaux, la Maison pour Tous d'Aiffres, la Maison des Arts de Brioux, le Théâtre des Chimères, les Collèges Henri de Navarre à Coutras et Rosa Bonheur à Bruges. Avec le soutien du Département de la Gironde (Un collège - un artiste).